La journée de mobilisation du 29 janvier a été une très grande réussite, en rassemblant 2.5 millions de personnes dans les rues de France.
Parce que le gouvernement s'obstine dans sa politique de destruction des services publics et ne s'oppose pas fermement aux licenciements soit-disants provoqués par la crise, les syndicats, du
public comme du privé, appellent la population à rejoindre massivement les cortèges en ce jeudi 19 mars 2009.
Pourquoi, en tant que jeune, se mobiliser ? Tout d'abord, parce que les jeunes sont les premières victimes de cette crise dont ils sont les derniers responsables. Alors qu'un étudiant sur deux
doit se licencier pour financer ses études, réduisant considérablement ses chances de réussite, alors que les contrats qu'il obtient à la sortie de ses éudes sont des CDD, des contrats d'intérim,
qui le mettent dans une précarité menaçant sa situation quotidienne, les jeunes sont également les premiers à se faire jeter par les entrerises en période de crise. De plus, ne bénéficiant pas
d'une couverture sociale aussi étendue que ses aînés, le moindre licenciement devient absolument critique. Pouvons-nous encore l'accepter ? Non. C'est pourquoi il faut nous mobiliser le 19
mars, afin de revendiquer la garantie d'avoir une situation stable.
Deuxièmement, parce qu'il nous faut dénoncer la politique ultralibérale de Nicolas Sarkozy. La crise actuelle n'est que la face émergée de l'iceberg : le libéralisme, depuis des dizaines
d'années, casse notre service public, casse nos solidarités, précarise les salariés, donne des millions aux grands patrons. Aujourd'hui, c'est la crise de ce système, la crise de cette façon de
penser qui est démontrée par la crise. De quoi avons-nous besoin aujourd'hui ? De services publics, de salaires suffisants pour survivre, d'une sûreté de l'emploi. Voilà pourquoi il faut aller
manifester le jeudi 19 mars.
Pour un droit à l'avenir.
Par Des Lycéens Du Lycée Sonia Delaunay
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Après avoir reculé sur la réforme, le ministre de l'Education Nationale Xavier Darcos a reculé sur le nombre de suppressions de postes RASED, qui accompagnent les élèves en difficulté.
C'est la preuve de deux choses : premièrement, le mouvement social, la contestation du peuple peut faire
bouger les frontières imposées par le gouvernement.
Deuxièmement, cela prouve que les suppressions de postes ne sont pas une
fatalité : plus nous serons nombreux dans la rue, plus nous le ferons reculer.
Ce samedi 17 janvier, une manifestation rassemblera parents d'élèves, professeurs et lycéens pour prostester contre la casse de notre éducation. A
14h30 place de la République, rassemblons-nous, encore plus nombreux que jamais, pour pousser ce gouvernement à
revenir sur les suppressions de postes.
Un départ commun aura lieu à
13h46, à la gare Villepreux-les Clayes.
Par Des Lycéens Du Lycée Sonia Delaunay
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Le jeudi 18 Décembre, à 14h au Luxembourg aura lieu une manifestation.
Le motif de cette manifestattion est la suppression de 13 500 postes dans l'Education Nationale en 2009, et de celles à venir les années suivantes.
Le report de la réforme du lycée est une première victoire : le ministre Xavier Darcos sent que le vent tourne en sa défaveur et espère, en annulant une
réforme non aboutie qui fut l'un des combats du mouvement lycéen, calmer le mouvement.
Cependant, c'est maintenant plus que jamais que les lycéens doivent se mobiliser. Le ministre a fait un pas en arrière, mais notre combat à toujours été, en
priorité, l'annulation des suppressions de postes qui pillent notre éducation et sont un clair retrait de la puissance publique en faveur du privé.
C'est maintenant qu'il faut agir, et maintenir la pression ! Ne nous laissons pas avoir par l'annulation de la réforme, et n'arrêtons pas le combat tant que
les suppressions n'auront pas été annulées.
Jeudi, c'est à nous, lycéens de Sonia Delaunay, premier lycée de France à s'être mobilisé l'année dernière, de défendre l'Education Nationale.
14h au Luxembourg
Par Des Lycéens Du Lycée Sonia Delaunay
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La réforme du lycée instaure un système avec une vingtaine d'heures de socle commun, et le reste en option. Les élèves devront chosir deux options parmi les suivantes : histoire-géo, français,
maths, langues, ect.
Qui se risquera, en seconde, à prendre en option SES alors que le système est fait de telle sorte a valoriser les maths et le français ? Petit à petit, le nombre d'élèves choisissant les SES,
matière clé pour comprendre le monde, baissera et amenera a terme a supprimer cette option, ou la transformer en quelque chose de plus conforme aux besoins des entreprises, sûrement...
Pour protester contre la suppression de cette option à laquelle nous tenons car elles nous apporte l'ouverture d'esprit et les connaissances indispensables à la compréhension du monde, une
manifestation est prévue ce mercredi 3 décembre à la Madeleine à Paris.
Les élèves du lycée se regroupe pour prendre le train à 12h40 à la gare Villepreux Les Clayes, venez nombreux.
Plus d'infos : http://www.apses.org/spip.php?article1550
Par Des Lycéens Du Lycée Sonia Delaunay
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Vendredi 21 novembre 2008
Jeudi 20 novembre, une vingtaine d'élèves ont contribué activement au blocus du lycée, et
ce dès 7h30. A 9h30 eu lieu une AG sur le parvis du lycée, où deux intervenants, un lycéen et un représentant du syndicat étudiant UNEF, ont pris la parole et fait voter la continuité du blocus.
A 10h30, environ 35 élèves du lycée sont partis à un rassemblement lycéen-étudiant à l'université de St Quentin. A 12h40, environ 80 lycéens et étudiants sont partis ensemble à la
manifestation à Paris, où des élèves de Delaunay déjà sur place ont rejoint avec les autres le cortège.
40 000 manifestants à Paris, 163 000 à travers la France : le mouvement pour l'éducation a été fort, et la méprise du
ministre ne doit pas nous décourager. La mobilisation pour sauver l'Education Publique est essentielle pour l'avenir du pays, notre avenir, et nous ne
laisserons pas le gouvernement détruire cette école dont nous devons être fière. Si la réforme est nécessaire, n'importe quelle réforme ne l'est pas ; c'est pourquoi nous devons nous opposer à
celle du lycée, visant à supprimer, à terme, encore plus de postes. Nous voulons garder nos options, pouvoir travailler dans des classes non-surchargées et profiter de modules. C'est pourquoi cette lutte est importante.
PRIORITE A L'EDUCATION
Par Des Lycéens Du Lycée Sonia Delaunay
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Une cinquantaine d’élèves de Sonia
Delaunay se sont rendus à la manifestation sur Versailles ce vendredi 22 Février. Sur place il y avait environ 700 élèves . L’inspecteur général a reçu une délégation avec un membre de chaque lycée
présent et un parent d’élève.
Il a écouté toutes nos revendications qui portaientt en général sur la DHG insuffisante pour l’année prochaine et plus de manière plus précise sur les suppressions
d’options , les modules de langues ainsi que les cours en demi groupe ainsi que le nombre d’élèves par classe .
Bien sur il ne pouvait rien nous accorder et a tenté de nous noyer dans des chiffres sans grande signification et pour la plupart erronés car éloignés de la réalité
du terrain sur les « effectifs en baisse l’année prochaine dans le 78. Néanmoins il a pris bonne note de tout et a assuré de faire remonter plus haut nos revendications.
Par Des Lycéens Du Lycée Sonia Delaunay
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Parrallèlement à l'action menée par les élèves , les professeurs du lycée Sonia Delaunay avaient prévu de faire une chaîne humaine autour du lycée pendant la récré de 10h .Le tout en ayant prévenu
les médias.
Par Des Lycéens Du Lycée Sonia Delaunay
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